Le SGRT incarne une révolution monétaire, adossée à une richesse tangible, traçable et équitablement partagée.
Fondé sur des briques technologiques interopérables, le SGRT répond de manière concrète aux besoins des administrations, exploitants, régulateurs et investisseurs, s’inscrivant dans une dynamique progressive.
De la mine à la vente, chaque étape est sécurisée, tracée et éthique, garantissant ainsi les normes les plus élevées en matière de transparence et d’intégrité tout au long de la chaîne de valeur.
Extraction de l’or éthique à partir de sites vérifiés en RDC
Agrégation de l’or brut en plaques or 916
Surveillance aérienne et transport sécurisé pour garantir l’intégrité du process
L’or physique est numérisé sur la blockchain TradeEnabler/XDC
Transformation en or titré 999 sous forme de lingots ou pièces d’or adossés au SGCT
Cette approche innovante redéfinit la confiance monétaire en s’appuyant sur la traçabilité, la certification et un adossement rigoureux, offrant ainsi un cryptoactif tangible et inclusif au service de tous les acteurs du territoire.
La valorisation prioritaire de l’actif communautaire or artisanal éthique à travers le cryptoactif tangible SGRT, dont les plateformes de facilitation des échanges sont WinstantGold et MACCPay, vise à financer les initiatives de développement local durable GOLDCONNECT pour la production communautaire durable et transparente de l’or et du Marché Communautaire du Carbone (MACC) pour la production des certificats carbones communautaires forestiers et agricoles. Dans un contexte de souveraineté économique renforcée, le SGRT incarne une innovation majeure portée par la RDC pour valoriser ses réserves d’or non extraites de manière transparente, sécurisée et inclusive.
La crédibilité du SGRT repose sur l’articulation rigoureuse de trois principes fondamentaux : souveraineté, traçabilité et équité. La souveraineté exige que l’or sous-jacent soit la propriété de l’État et inscrit dans les réserves nationales. En droit congolais, le sous-sol, y compris toutes ses ressources minérales, appartient à l’État tant que ces ressources ne sont pas extraites. Les concessions minières aux coopératives ou entreprises leur donnent le droit d’extraction, mais la propriété ultime du minerai non extrait demeure celle de l’État. Dans les Zones d’Extraction Artisanale (ZEA), l’or non extrait demeure propriété de l’État jusqu’à extraction effective, assurant ainsi que le token représente un actif stratégique réel, non spéculatif. La traçabilité garantit que chaque gramme d’or est suivi de l’extraction à la certification via une infrastructure numérique interopérable et infalsifiable, assurant transparence, conformité aux normes internationales et intégration des petits producteurs au marché formel. L’équité, enfin, vise à redistribuer la valeur créée de manière juste entre exploitants artisanaux, communautés locales, État et partenaires privés. Le SGRT ne se contente pas de numériser l’or, il transforme sa gouvernance en y intégrant l’exigence de justice sociale dès sa conception.
Cette approche aligne les objectifs stratégiques nationaux avec les outils opérationnels de la transition numérique et financière. Depuis le début, le programme a adopté un phasage par projets pilotes, à commencer par WinstantGold, vitrine du programme AXIS : la tokenisation des crédits carbones via MACC, suivie de l’extension aux chaînes de valeur aurifères, soutenue par des plateformes éprouvées comme MACCPay, WorldKYC et FraudTrack. Cette progression raisonnée sécurise l’innovation tout en favorisant un apprentissage institutionnel solide. Plutôt que d’imposer un modèle figé, le SGRT accompagne l’Etat dans une évolution contrôlée, définissant un cadre juridique adapté, consolidant une gouvernance interinstitutionnelle, et transférant progressivement la maîtrise d’ouvrage aux autorités nationales. Cette méthodologie assure que la souveraineté sur les actifs numériques demeure pleinement entre les mains des institutions publiques.
Chaque SGRT est adossé à 1 gramme d’or éthique, soutenu par une garantie étatique, selon un ratio de 4 grammes d’or souterrain pour 1 gramme d’or extrait.
Le SGRT est stratégiquement associé au FCRT pour offrir aux investisseurs une double exposition en matière d’actifs : or et crédits carbone de haute intégrité.
Le SGRT et le FCRT sont tous deux reconnus comme monnaie légale par la République démocratique du Congo, offrant ainsi un soutien souverain sans précédent.
Les premiers investisseurs peuvent accéder à des remises importantes allant jusqu’à 35 % en-dessous de la valeur intrinsèque, maximisant ainsi les rendements potentiels dès le départ.
M. Geerlings a obtenu ses diplômes de droit à l’Université d’Amsterdam ainsi qu’à l’Université de New York. Il a débuté sa carrière d’avocat en 1993 à Amsterdam, spécialisé dans le droit financier au sein de l’un des cabinets les plus réputés d’Europe. En 1997, il a été promu au bureau de New York de ce cabinet, qu’il a fini par diriger en tant qu’associé gérant.
À New York, M. Geerlings s’est principalement consacré aux transactions liées à Wall Street, notamment dans les domaines du financement de projets à grande échelle, de la finance structurée, du négoce de matières premières, du financement d’entreprise et des opérations sur les marchés de capitaux. Il est devenu un avocat reconnu dans le domaine du financement de projets et a agi en tant qu’avocat principal et directeur de projet dans de nombreux projets d’envergure internationale, représentant plusieurs milliards de dollars. Parmi eux figurent des projets prestigieux pour Petrobras (structuration du financement et du système opérationnel de trois champs pétroliers au large du Brésil), les Chemins de fer néerlandais (opération de cession-bail de l’infrastructure ferroviaire nationale), Dutch Telecom (cession-bail de l’infrastructure nationale de télécommunications), Royal Dutch Shell (structuration du financement et du système opérationnel de divers champs pétroliers terrestres), Pfizer, Orange Israel, GM, Coca-Cola, Pepsi, Disney et bien d’autres.
Pour son travail à New York, M. Geerlings a été nommé au prix « Leading Lawyer International Transaction of the Year Award » par l’International Financial Law Review, considéré comme la distinction la plus prestigieuse pour les avocats internationaux de haut niveau en droit financier. Sa clientèle new-yorkaise comptait notamment JP Morgan, Goldman Sachs, Chase Manhattan, Citi Bank, Bear Stearns, Morgan Stanley, BNP, Deutsche Bank, ABN AMRO, etc. Aux Pays-Bas, il fut l’un des avocats principaux de la Banque centrale des Pays-Bas, d’ABN Amro, de Rabobank, de Nissan Finance, etc.
À son retour aux Pays-Bas, M. Geerlings a fondé sa propre société et son cabinet d’avocats, principalement orientés vers le financement international de projets, mettant son expérience et son expertise au service de différents gouvernements pour les aider, au cas par cas, à financer leurs besoins en infrastructures. Par ailleurs, il intervient dans de grandes transactions commerciales, tant comme avocat principal qu’en tant qu’investisseur privé.
M. Geerlings est également conseiller du gouvernement néerlandais et du conseil municipal d’Amsterdam, il donne des conférences en tant que professeur invité à l’Université libre d’Amsterdam sur le thème du talent dans le sport et les affaires. Il a reçu de la part du maire d’Amsterdam la médaille honorifique Andreas. Enfin, il est marié et père de deux enfants.
Christopher Kiangala occupe actuellement le poste d’Assistant Programmé au sein du Projet AXIS, où il joue un rôle central dans le suivi et la coordination opérationnelle. Il assure la liaison entre les différentes institutions partenaires impliquées dans le programme, garantissant la fluidité des échanges et la bonne exécution des activités.
Au Fonds Social de la République Démocratique du Congo (FSRDC), Christopher exerce en parallèle la fonction de Secrétaire Particulier du Coordonnateur National. À ce titre, il est reconnu comme l’une des figures clés dans le suivi et la gestion stratégique des projets supervisés par le Fonds.
Son implication se distingue par sa capacité à assurer un suivi rigoureux des programmes, à coordonner efficacement les parties prenantes et à veiller à l’alignement des activités avec les priorités nationales.
Grâce à sa rigueur et à son sens aigu de l’organisation, Christopher Kiangala contribue activement à la réussite du Projet AXIS et, plus largement, au mandat du FSRDC visant à améliorer les conditions de vie des populations congolaises.
Diplômée en design publicitaire de l’Académie Internationale du Design et formée en Intercultural Communication à l’Université McGill, Julie évolue depuis plusieurs années à la croisée du marketing, de la communication et du design stratégique. Son parcours diversifié et son sens aigu des relations humaines lui permettent de saisir les besoins des clients avec justesse et de développer des stratégies marketing qui allient créativité et efficacité.
Entrepreneure et gestionnaire, elle a fondé l’agence Gestion WAM, spécialisée en web, administration et marketing. Elle y accompagne des entreprises ambitieuses dans le déploiement de leur image de marque, l’optimisation de leur présence numérique et la mise en œuvre de campagnes publicitaires percutantes. Elle se distingue par sa grande disponibilité, son écoute attentive et sa capacité à transformer les idées en résultats tangibles.
Ouverte, visionnaire et sensible aux évolutions du marché, Julie met à profit une expérience riche et variée pour concevoir des solutions élégantes, pertinentes et adaptées à des publics diversifiés. Elle collabore aujourd’hui avec une équipe jeune et créative, favorisant l’innovation et la synergie des talents pour relever les défis contemporains du marketing.
À la fois stratégique, créative et rigoureuse, Julie incarne une approche du marketing qui conjugue excellence, discernement et impact.